Aloïs, c'est qui ?


Aloïs réfère à cette expérience enrichissante d'un accompagnement de l'être cher frappé par la soi-disant maladie accolée à un nom célèbre.
À la faveur du vieillissement cérébral problématique, avec une culture des sentiments, bécothérapie et musicothérapie, l'on vit une expérience humaine inouïe.
Aloïs est ainsi le jumeau infernal de l'enfant joufflu, messager d'un infini amour insoupçonné...

Sortie à Paris le 10 juillet 2020

Mon quatrième ouvrage sur l'Alzheimer,
cette terrible soi-disant maladie,
mais véritable affection socio-politique 
Livre à commander chez  
et en librairie avec le code ISBN 978-2-343-20411-6 

Nouveau témoignage

Vient de paraître !
Mon nouveau livre sur la soi-disant maladie d'Alzheimer
et la vraie maladie de l'Alzheimer politique
J'ai le plaisir de d'annoncer aux fidèles visiteurs de ce blog la sortie ces jours-ci, à Paris, de mon troisième ouvrage sur l'Alzheimer.
Il s'agit, cette fois-ci, à la fois d'Alzheimer, la soi-disant maladie, que de l'Alzheimer politique, la vraie maladie dont souffre  actuellement le monde.
C'est donc bien plus que les détails de l'accompagnement de ma mère que je livre ici, s'agissant du journal tenu à l'époque, mais des réflexions existentielles qu'a permises cette éperience à la fois utile et enrichissante.
D'où le qualificatif accolé au prénom d'Alzheimer.
J'espère avec ce nouveau témoignage être encore plus utile à ceux qui souffrent en leur démontrant que l'Alzheimer est une terrible épreuve, mais tellement enrichissante qu'elle peut transformer au mieux notre vie. Une sorte de sacrifice du "malade" pour le bien des accompagnateurs.

Ce serait un bien beau cadeau à offrir aux humanistes en ce monde déshumanisé comme cadeau du coeur pour cette fin d'année.

Ci-après la 4e de couverture :

Après avoir livré témoignage de l'Alzheimer de sa mère, complété par un essai sociologique détaillant la genèse de ce qu'il qualifie une soi-disant maladie, l'auteur dévoile ici le journal tenu pendant une douzaine d'années initiatiques d'accompagnement de cet Alzheimer devenu intime.
Il n'est pas question ici uniquement du vieillissement cérébral problématique, ce qu'est vraiment l'Alzheimer, mais plus largement de la maladie psychosociologique, qualifiée d'Alzheimer politique, au sens étymologique du mot "polis", dont souffrent nos sociétés et le monde en une crise bien plus axiologique qu'économique.
Ce journal d'Alzheimer est donc une chronique d'un monde fini, à la dérive et désorienté spatiotemporellement, ayant plus que jamais besoin d'une science du cœur pour le sauver, de l'amour qui est le seul salut de l'humanité de ce qui la menace en ce début de siècle de tous les périls.
Disponible sur Amazon

Une conception postmoderne de l'Alzheimer

Du traitement chimique à la prise en charge traditionnelle 

Notes de lecture sur :
« Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs »

À l'occasion de la sortie de l'essai :
التعافي من الألزهايمر. 
حول أسطورة شبه مرض



La bécothérapie et la culture des sentiments en thérapie alternative de l'Alzheimer

Voici un ouvrage qui va faire du bruit dans le landerneau médical ! Résumant une douzaine d'années d'accompagnement de la maladie d'Alzheimer, cet essai de Farhat OTHMAN préconise de délaisser le traitement chimique pour puiser dans les trésors infinis de nos sentiments, en faisant la culture dans le cadre d'une science du cœur pour laquelle guérir c'est souffrir le moins sinon point.

Intitulé : Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs,1 l'auteur y préconise une méthode dite « bécothérapie », expérimentée avec succès et qui, s'ajoutant à la musicothérapie, qui a fait ses preuves, permet d'atténuer nettement mieux les ravages du mal terrible qu'est l'Alzheimer tout en préservant le malade des effets néfastes des produits chimiques, les trop fameux effets iatrogènes des médicaments.

F. OTHMAN l'assure, en effet : la nocivité des médicaments spécifiques au traitement de l'Alzheimer n'est plus à démontrer. Référant à des conclusions on ne peut plus fiables : la conclusion d'une étude de longue durée, publiée en ligne et dans l'édition de février 2009 de The Lancet Neurology 2 qui montre qu'il y a une forte hausse des risques d'effets secondaires graves et de mort chez les patients recevant ces médicaments, affirmant qu'il s'avère maintenant que cette pratique peut être mortelle, il rappelle qu'il est établi désormais que « si quelqu'un diagnostiqué avec la maladie d'Alzheimer se conduit mal et manifeste des symptômes neuropsychiatriques, comme l'agressivité et l'agitation, c'est qu'il a souvent reçu des médicaments antipsychotiques. »

Le ratio bénéfices/inconvénients qui doit guider la prescription médicamenteuse étant devenu en défaveur du malade et eu égard à la persistance de la tradition d'une prise en charge familiale dans notre société, l'auteur s'emploie à ce qu'on préserve cette conception traditionnelle de traitement de la maladie, pensant qu'elle est la seule actuellement qui est dans l'intérêt bien compris des malades.

Rappelant les trésors insoupçonnés en nous, faits d'ondes, de courants, de fluides et d'énergie magnétique, une force qui peut être bénéfique aussi bien pour le malade que pour l'accompagnateur sain en une véritable science du cœur, F. OTHMAN préconise l'acte d'amour comme un acte médical.

Ce qu'il qualifie de « culture des sentiments » est d'ailleurs, dit-il, la caractéristique majeure de l'ère postmoderne dans laquelle nous vivons désormais et qui n'est rien moins qu'une réhabilitation de notre prise en charge traditionnelle laquelle, évitant de gaver le malade de produits chimiques, le laisse vivre sa vie dans son cadre familial habituel, entouré des siens, tout en usant du meilleur remède qui soit en la matière : la tendresse, les gestes et les paroles d'amour.

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (9)


Le dilemme clinique
du
diagnostic d'une maladie d'exclusion

 Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer


Un dilemme clinique :

    Ce que la plupart des gens ne savent pas, c'est qu'en dépit de la certitude affichée par ceux qui étudient et traitent la maladie d'Alzheimer et qui propagent une histoire simpliste au public, les critères que les médecins utilisent pour diagnostiquer les patients avec maladie d'Alzheimer stipulent qu'un diagnostic définitif ne peut être établi que par une autopsie du cerveau.
    Mais même cet examen est problématique car, comme nous l'avons souligné précédemment, il n'y a pas de corrélation directe impliquant les plaques séniles amyloïdes et les dégénérescences neurofibrillaires.
    Les pathologistes eux-mêmes doivent demander aux cliniciens si le patient était dément ou non de son vivant avant d'établir un diagnostic de maladie d'Alzheimer après la mort.
    Une autre raison à l'origine du manque de certitude du diagnostic de maladie d'Alzheimer est liée au fait que de nombreuses personnes présentent une intrication de problèmes vasculaires, de corps de Lewy, de plaques séniles et de dégénérescences neurofibrillaires — toutes ces pathologies survenant dans le cerveau de tout un chacun à mesure que nous vieillissons.
    Il est encore plus déconcertant de constater que l'apparition de ces pathologies ne corrèle pas toujours avec les symptômes comportementaux. En d'autres termes, comme dans l'étude des nonnes, on peut constater lors d'une autopsie que certaines personnes ont une concentration élevée de caractéristiques pathologiques dans leur cerveau, alors qu'elles présentent moins de symptômes de démence que d'autres ayant une concentration moindre de caractéristiques pathologiques dans leur cerveau.

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (8)

Dépasser les plaques séniles
et les
dégénérescences neurofibrillaires

 Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer


    Il subsiste donc bel et bien un débat quant à savoir si ce sont les protéines bêta-amyloïdes trouvées autour des neurones cérébraux ou les dégénérescences neurofibrillaires.
    Il est probable que la maladie d'Alzheimer n'est pas la conséquence d'un facteur biologique unique, ni même d'un duo de facteurs microscopiques. 
    Je connais peu de scientifiques crédibles qui croient au mythe selon lequel la maladie d'Alzheimer est une maladie, un processus ou une condition unique, mais nombreux sont ceux qui, comme moi, croient que l'appellation de maladie d'Alzheimer est un terme général qui recouvre bon nombre de processus du vieillissement cérébral normal.
    Le vieillissement cérébral est causé par une convergence de facteurs génétiques, environnementaux et comportementaux — d'où le fait que la trajectoire des personnes sur le continuum du vieillissement cérébral varie considérablement.
    Une étude longitudinale importante de la maladie d'Alzheimer et du vieillissement, nommée L'étude des nonnes (The Nun Study), qui a fait la couverture du Time Magazine le 14 mai 2001, a confirmé l'étendue de notre ignorance concernant la toxicité des plaques séniles et des dégénérescences neurofibrillaires dans la maladie d'Alzheimer.
    Cette étude a été menée aux États-Unis auprès de 678 membres de l'ordre religieux des Soeurs de Notre-Dames. Durant des décennies, des chercheurs ont suivi le développement et le déclin cognitifs de ces femmes cloîtrées, effectuant un examen minutieux allant de leurs récits à l'âge de vingt ans à leurs capacités mnésiques durant la vieillesse, jusqu'à l'autopsie de leurs cerveaux.
   

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (7)

Autres hypothèses :
mort des cellules excitatrices,
 maladie infectieuse
et
 Alzheimer-diabète

 Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer


    Outre les théories déjà exposées, d'autres ont cherché aussi à expliquer l'origine des plaques séniles et des dégénérescences neurofibrillaires. Comme déjà mentionné, ni les unes ni les autres ne sont totalement satisfaisantes et il nous faut désormais dépasser l'explication des plaques et des dégénérescences en tant qu'explication privilégiée de l'Alzheimer.
L'hypothèse de la mort des cellules excitatrices :
    Des études ont impliqué le mécanisme de la mort de cellules excitatrices (MCE) dans la maladie d'Alzheimer.
    Dans la théorie de la MCE, on considère que les neurones meurent du fait d'une stimulation excessive par les acides aminés (neurotransmetteurs) excitateurs.
    Dans les modèles produits chez l'animal, les neurones ont tendance à mourir lorsqu'une dose excessive d'un neurotransmetteur normalement présent, comme le glutamate, est administrée. Du fait que le glutamate et d'autres neurotransmetteurs excitateurs provoquent normalement la décharge électrique des cellules nerveuses, on pense que, à une dose excessive, ils peuvent conduire les neurones à un degré de décharge (d'excitation) les menant à la mort.

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (6)

Les hypothèses inflammatoire
 et
vasculaire

 Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer


    Ces dernières années, l'hypothèse inflammatoire a pris de l'importance dans la communauté Alzheimer, car des molécules inflammatoires sont souvent associées aux plaques séniles.
    Selon cette hypothèse, la maladie d'Alzheimer survient à la suite d'une inflammation cérébrale, qui crée des métabolites anormaux — de petits produits moléculaires issus des processus métaboliques — à partir de molécules cérébrales normales.
    Le processus inflammatoire qui crée ces métabolites peut être déclenché par de nombreux stimuli, y compris des infections ou des traumatismes crâniens qui précèdent de longtemps le début de la maladie d'Alzheimer — des années, voire des décennies.
    Ces métabolites anormaux, tout comme les protéines réactives normales du système immunitaire que sont les cytokines, sont produits par l'inflammation tissulaire et peuvent se promener dans le cerveau, modifiant les protéines bêta-amyloïdes et conduisant ces dernières à former les plaques séniles bêta-amyloïdes insolubles.
    Du fait que les protéines bêta-amyloïdes et les plaques séniles sont considérées comme étant associées à un processus inflammatoire dans la maladie d'Alzheimer, on a ajouté foi à l'hypothèse anti-inflammatoire.

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (5)


L'hypothèse antioxydative

Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer

Cerveau normal (Extrait du Mythe
de la maladie d'Alzheimer, reproduit
avec l'autorisation du National Institute
on Aging, Alzheimer's Disease :
Unraveling the Mystery)

    De nombreuses théories ont tenté d'expliquer la présence des plaques séniles et des dégénérescences neurofibrillaires. Nous les examinerons une à une avant de préciser qu'il nous faut désormais dépasser l'explication de ces plaques et ces dégénérescences comme explication unique de l'Alzheimer.
  L'hypothèse antioxydative de la maladie d'Alzheimer est une hypothèse relativement ancienne, qui a refait surface de différentes façons au cours des années, pour expliquer tant la maladie d'Alzheimer que le vieillissement normal.
    Les prémisses de cette théorie sont que des radicaux libres — des atomes ou des groupes d'atomes qui ont au moins un électron non apparié et sont dès lors faiblement liés, instables et hautement réactifs — s'accumulent dans le cerveau, abîment les cellules nerveuses et conduisent à une perte de la fonction cellulaire qui pourrait contribuer à la maladie d'Alzheimer.
    Ces molécules sont produites dans le corps par des processus biologiques naturels et leur formation peut être accélérée par des agents externes tels que des infections, la fumée du tabac, des toxines, des herbicides, des radiations solaires ou des polluants.
    Les radicaux libres sont susceptibles d'endommager les protéines en altérant leur structure chimique et leur ADN, voire en causant des mutations.
    Au fond, lorsque des molécules se scindent du fait du métabolisme physiologique — un processus naturel par lequel des substances chimiques sont créées et détruites dans notre corps — des radicaux libres naissent et réagissent rapidement avec d'autres composants proches, de manière à retrouver la stabilité.
Cerveau présentant des plaques séniles
et des dégénérescences neurofibrillaires
(Extrait du Mythe de la maladie d'Alzheimer,
reproduit avec l'autorisation du National
Institute on Aging, Alzheimer's Disease :
Unraveling the Mystery)
    En réalité, ces radicaux libres "volent" les électrons d'autres molécules, ce qui enclenche une cascade de perturbations pouvant nuire au fonctionnement des cellules vivantes, y compris leurs neurones.
    Normalement, le corps peut stabiliser lui-même les radicaux libres, mais si les antioxydants ne sont pas disponibles dans l'alimentation ou si la production de radicaux libres devient excessive, des lésions peuvent se produire et être particulièrement profondes au niveau des protéines, des lipides et des acides nucléiques (ARN et ADN).
    Les cellules possèdent des enzymes réparateurs de l'ADN qui remplacent les paires de nucléotides (abrégées par A, C, T, G), mais la bataille devient de plus en plus rude à mesure que nous vieillissons.
    Les lésions que les radicaux libres infligent à nos composants microscopiques compromettent le fonctionnement des cellules, des organes et, potentiellement, des principaux systèmes corporels.
    Chez les êtres humains, on pense que ces lésions, causées par les radicaux libres, peuvent accélérer la progression du cancer, des maladies cardio-vasculaires et des maladies dégénératives liées à l'âge, comme la maladie d'Alzheimer.

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (4)


 La théorie TAUiste
ou
l'hypothèse minoritaire


 Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer
  Les TAUistes pensent que certaines dégénérescences neurofibrillaires se forment à partir des protéines tau intracellulaires au cours du processus de vieillissement, mais d'autres peuvent être le résultat d'un processus morbide.
    On pense généralement que la protéine tau a au moins deux rôles dans le système nerveux humain. La protéine soutient la structure du neurone comme un treillis microscopique et elle régule le transport de nutriments à la manière d'un pipeline intracellulaire.
    Les scientifiques supposent que dans la maladie d'Alzheimer, la protéine tau subit un changement chimique et devient plus collante en raison d'un processus de phosphorylation (par lequel de petits composants nommés phosphates s'ajoutent à la structure chimique de la protéine tau, modifiant peut-être cette dernière).

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (3)


 La théorie BAPtiste
ou
l'hypothèse de la cascade amyloïde


 Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer
Clivage de la protéine précurseur de l'amyloïde (APP) — Stade 1
L'APP à l'origine (Extrait du Mythe de la maladie d'Alzheimer,
 reproduit avec l'autorisation du National Institute on Aging,
Alzheimer's Disease : Unraveling the Mystery)
Présentation :
    Notons tout d'abord qu'enchâssé dans chaque membrane de cellule nerveuse se trouve un composé produit naturellement et nommé protéine précurseur de l'amyloïde (Amyloid Precursor Protein : APP), qui aide les neurones à croître et à survivre par des moyens que la science ne comprend pas complètement à l'heure actuelle.
    Or, on croit que l'APP facilite la communication entre les cellules. Ainsi, dans un cerveau sain, l'APP, qui est composée d'environ 700 éléments (constitutifs des protéines) nommés acides aminés, est divisée et relâchée des membranes cellulaires par l'action d'enzymes appelés sécrétases. Différents types de sécrétases peuvent agir sur différentes portions de l'APP, créant des peptides de longueurs différentes. Les peptides sont de petites protéines composées d'acides aminés.
Clivage de la protéine précurseur de l'amyloïde (APP) — Stade 2
L'APP est coupée par les bêta- et gamma-secrétases
(Extrait du Mythe de la maladie d'Alzheimer,
reproduit avec l'autorisation du National Institute on Aging,
Alzheimer's Disease : Unraveling the Mystery)
    Si l'enzyme alpha-sécrétase est active, l'APP est divisée par le milieu et forme des fragments protéiniques apparemment inoffensifs. Mais si l'APP est coupée par des enzymes nommées bêta-sécrétases et gamma-sécrétases, un fragment peptidique de type BAP (protéine bêta-amyloïde) est formé.
    Ce mode différent de division de l'APP (protéine précurseur de l'amyloïde) est important, car l'hypothèse de la cascade amyloïde soutient que ce fragment de protéine bêta-amylooïde (BAP) formé de 42 acides aminés est toxique pour le cerveau. Selon cette théorie, le fragment de BAP libère des molécules réactives qui altèrent la chimie neuronale lorsqu'il est déposé parmi les neurones; ces molécules compromettent la structure et le système de transport nutritif des neurones et peuvent précipiter la formation de dégénérescences neurofibrillaires tau-positives, lesquelles conduisent à la mort cellulaire et au développement graduel d'une démence.
Clivage de la protéine précurseur de l'amyloïde (APP) — Stade 3
L'APP coupée forme la plaque sénile
(Extrait du Mythe de la maladie d'Alzheimer,
reproduit avec l'autorisation du National Institute
on Aging, Alzheimer's Disease : Unraveling the Mystery)
   

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (2)

Le mythe dominant de la maladie d'Alzheimer 

Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer


Cerveau à un stade précoce de vieillissement
(vue du milieu de l'hémisphère droit et coupe verticale).
Au-dessus, les zones ombrées indiquent les plaques
séniles et les dégénérescences neurofibrillaires.
En dessous, l'atrophie des tissus cellulaires dans la partie
extérieure du cerveau ou cortex (Extrait du Mythe de
la maladie d'Alzheimer, reproduit avec l'autorisation
du National Institute on Aging, Alzheimer's Disease :
Unraveling the Mystery)
    La maladie d'Alzheimer est considérée comme étant la forme de démence la plus fréquente dans le monde. C'est une maladie cérébrale progressive et dégénérative, caractérisée par la mort irréversible des cellules cérébrales.
    Cette dégénérescence graduelle, encore mal comprise, conduit à :
    — un rétrécissement et à une atrophie de certaines régions du cerveau,
    — à une diminution de certains neurotransmetteurs, notamment l'acétylcholine,
    — ainsi qu'à une altération des connexions synaptiques entre les cellules qui nous permettent d'apprendre et de retenir des informations.
    Le résultat global de ces pertes est un déclin mental variable, qui affecte la capacité à se souvenir des événements récents, à apprendre de nouvelles choses et à effectuer plusieurs choses à la fois.
    Les médecins ne savent pas ce qui est à l'origine de ce processus. Les changements les plus graves débutent généralement après la soixantaine et près de la moitié des personnes âgées de 85 ans ou plus (ce que l'on nomme les "vieux-vieux") sont touchées.
    Les effets de cette maladie sont :
    — des dysfonctionnements mnésiques,
Cerveau à un stade avancé de vieillissement
(vue du milieu de l'hémisphère droit et coupe verticale).
Au-dessus, les zones ombrées indiquent les plaques
séniles et les dégénérescences neurofibrillaires.
En dessous, l'atrophie des tissus cellulaires dans la
partie extérieure du cerveau ou cortex (Extrait
du Mythe de la maladie d'Alzheimer,
reproduit avec l'autorisation du National
Institute on Aging, Alzheimer's Disease :
Unraveling the Mystery)
    — une perturbation de la capacité d'apprendre, de raisonner, de se faire une opinion, d'identifier des objets, de communiquer et de maintenir un sentiment d'identité,
    — des difficultés profondes à réaliser les activités de la vie quotidienne qui requièrent planification, organisation et fonction motrice,
    — de l'agitation, de l'anxiété, de la dépression, des hallucinations, de la déambulation et de l'insomnie.
    Il est dit que ces déficits sont corrélés à la présence dans le cerveau de lésions pathologiques particulières, causées par deux structures essentiellement protéiniques :
        * les plaques (séniles) de protéine bêta-amyloïde (béta-amyloid protein : BAP) et
        * les dégénérescences neurofibrillaires (neurofibrillary tangles : NFTs).
    Les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, toutes deux observées par le psychiatre allemand Aloïs Alzheimer, se forment de façon plus ou moins importante — et peut-être naturellement — au cours du vieillissement normal.
    Dans la maladie d'Alzheimer, le siège majeur de leurs effets se situe dans deux régions, le cortex et l'hippocampe, où elles interfèrent avec le fonctionnement cognitif normal et contribuent à la mort des neurones.

Le b.a.ba. de la maladie d'Alzheimer (1)


Mémoire, neurones, information et remémoration


Extraits du livre de
P. Whitehouse et D. George
Le mythe de la maladie d'Alzheimer

Cerveau normal
    Voici, avec de larges extraits (avec de légères adaptations et quelques réagencements de paragraphes) du livre du Professeur Whitehouse, un aperçu du mythe de la maladie d'Alzheimer, qui présente un déclin cognitif problématique comme ne faisant pas partie du vieillissement normal, mais d'un processus pathologique. 
De la mémoire :
     Dans notre culture, nous avons tendance à visualiser le cerveau comme un lieu de stockage mnésique de données, un disque dur personnel, dans lequel nous chargeons des unités d'information relatives aux expériences, connaissances et images.
    Bien que cette métaphore populaire soit utile, il est préférable de considérer la mémoire comme un processus complexe plutôt que comme un entrepôt dont nous extrayons de l'information.
    Il en est ainsi car le processus de stockage de l'information est étroitement associé à la pensée, à l'émotion et à la perception; il implique l'interaction de nombreux sous-systèmes dans les cerveaux qui travaillent ensemble dans presque toutes les situations impliquant le stockage et la récupération en mémoire.
    Notre récupération en mémoire se fait en grande partie sous une forme narrative; comme d'autres l'ont dit, nous ne stockons pas nos expériences sous forme de données, comme un ordinateur, nous les formulons sous forme d'histoires.
    Le processus de remémoration implique aussi plus que nos seuls cerveaux. Nos corps et leurs processus hormonaux, musculaires et métaboliques jouent un rôle-clé de soutien au cerveau. La vérité première est peut-être que nous nous souvenons rarement de choses sans un contexte social, dans lequel ceux qui nous entourent facilitent et influencent la récupération en mémoire...
    La mémoire est un phénomène social qui est souvent partagé conjointement par ceux qui nous sont les plus proches. Elle ne peut pas être uniquement réduite à nos cerveaux.

L'Alzheimer se guérit aux sentiments !


Extrait de mon intervention*
au colloque
Re-penser l'ordinaire
Paris, Sorbonne
21-22 mars 2012
   
    * Intitulée : « Réordonner l'ordinaire ou l'ordinaire spiritualisé : l'Alzheimer se guérit aux sentiments ! » cette intervention est disponible 
dans son intégralité sur mes blogs Tunisie Nouvelle république et Spiritisme arabe, référencés sur la page d'accueil de ce blog.

    Repenser cet ordinaire incruste donc la pensée dans cette essence des
profondeurs tout en mouvance, en faisant la matrice d'un savoir immanent; et en l'accompagnant, y compris en son état de latence, le réordonne autour de la nature même de l'être humain, une force en lui rien qu'en mouvement se résolvant en une énergie transcendante. Ainsi faite en connaissance englobante, cette saisine de l'ordinaire met en exergue sa pluralité apparente et invisible, l'ordre en mouvement, incluant une temporalité qui n'est plus figée et de triple dimension, une triplicité comme une trinité, une et multiple à la fois, où présent, passé et futur ne font qu'un, moyennant une plus grande empathie avec le vécu, avec la vie tout simplement.
    Nous développerons cette analyse autour de la thématique de la qualité de la vie, du  bien-être et du souci de soi, dimensions si essentielles de l'ordinaire de nos jours, faisant constamment l'objet d'attentions grandissantes et d'approches renouvelées. Et c'est en prenant comme illustration paroxystique une maladie incurable, condamnant à la dégénérescence progressive, fatale et inarrêtable, et au terrible poids sur l'entourage du malade en termes physique et psychologique : la maladie d'Alzheimer. L'ordinaire de cette maladie étant une prise en charge médicamenteuse qui n'est qu'un leurre, un trompe-l'œil dangereux, emportant le péril iatrogénique des effets indésirables, nous proposons de repenser cet ordinaire, le réordonnant en dehors du traitement chimique en développant tout à la fois une thérapie des sentiments et une approche spirite, réalisant le passage de l'ordinaire ordonné du matérialisme curatif à l'extraordinaire ou l'ordinaire réordonné (ou des—ordonné) de la quête de sens psychosomatique.
    Approche novatrice de la maladie d'Alzheimer, cette spiritualité appliquée à la médecine postmoderne, nous avons essayé de lui donner une assise théorique en notre essai paru chez L'harmattan en janvier 2012, que nous avons voulu comme un manifeste hors les poncifs éculés au moment où l'on ose désormais dans le milieu médical lui-même qualifier de mythe l'Alzheimer.*1* Abondant dans la même direction, revenant au sens vrai de la guérison, nous l'avons intitulé par provocation Guérir l'Alzheimer! non sans avoir insisté, par une ponctuation en interjection, sur sa nature de cri du cœur à la science duquel, il renvoie, instaurant sa thérapie en lieu et place de la thérapie chimique classique désormais décriée et dont on savait déjà qu'elle ne guérissait point.
    Car cet ouvrage se veut une invitation à la transhumance de notre pensée à travers les mentalités, au-delà des pesanteurs de leur ordinaire momifié dans des expressions banales, convenues, une transmutation du médiocre, de l'ordinaire, en quelque chose d'extra, soit un premier ordre, cet extraordinaire dont se fait toute extase. Ainsi se maximisent nos chances d'atteindre au vrai sens des mots échappant à l'entendement par déficience d'énonciation ou pléthore de freins au réordonnancement de nos expressions ordinaires quand nos sentiments manquent d'être au diapason de ce qui est essentiel en nous, nous élevant immanquablement au-dessus d'une condition supposée définitive et qu'on découvrirait augmentée de dimensions insoupçonnées!
    L'Alzheimer ordinaire est ainsi réordonné par une vision progressiste de l'acte curatif le faisant muer du matérialisme dénué de sens à une thérapie immatérielle, presque spirituelle, tout en sens, la thérapie du coeur amenant à une meilleure connaissance du mal, une con-naissance comme une naissance au nouveau sens des mots, nous faisant atteindre à travers le vrai sens des mots à la vraie nature des maux.

Au cœur de la maladie (5)

Extrait de mon essai :
"Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs" 


Philosophie de la méthode


Pour terminer, voici un exemple de journée d'accompagnement et quelques initiatives phares selon l'état du malade sachant que tout doit baigner dans une effusion de sentiments généreux d'amour, de tendresse et d'affection. Et comme notre force psychique dont notre volonté est le moteur circule dans nos membres qui en sont les agents conducteurs, il ne faut pas lésiner le moins du monde sur les gestes de tendresse en insistant plus particulièrement sur les tempes et les doigts car cette force psychique active chez nous et latente chez notre malade se situe plus particulièrement en ces zones. Il ne nous faut surtout pas oublier non plus que si notre foyer invisible est toujours plein de radiations, l'intensité de celles-ci variera d'amplitude et d'intensité suivant nos dispositions mentales ; ainsi la volonté de bien faire et une forte résolution de notre part donneront à nos initiatives une force inégalable grâce à des propriétés spéciales, qui n'est rien d'autre que la puissance curative dont use les magnétiseurs et que nous possédons tous à des degrés divers. 

Au cœur de la maladie (4)

Extrait de mon essai :
"Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs" 


Une philosophie en action


Du moment qu'on aura adhéré à l'utilité de notre méthode, il nous faudra veiller à garder en nous constamment des sentiments généreux, des pensées d'amour, de chaleureuses exhortations, afin de pénétrer le malade dont nous nous occupons de nos fluides positifs, de le soutenir en vivifiant en lui les multiples pans de santé échappant encore au ravage du mal. Il nous faut nous appliquer régulièrement à développer nos ressources latentes, d'agir par leur moyen sur les fluides répandus dans l'espace de façon à les épurer, à les transformer pour le bien de notre malade afin de créer autour de lui une atmosphère limpide et pure, inaccessible aux effluves viciés. 
Pour ce faire, il nous faudra toujours nous souvenir que la pensée possède une acuité, une force de pénétration incalculable qui, utilisées comme forces magnétiques, arrivent à réparer bien des désordres, atténuer bien des maux. En procédant par des volitions continues, en projetant résolument et fréquemment notre volonté vers le malheureux malade dont nous nous occupons, nous arrivons non seulement à le consoler, atténuer sa terrible solitude mais aussi, et surtout, à le soulager, le guérir même. 
Ainsi, a-t-on vu la pensée, tendue avec intensité, produire une action physique sur les meubles, les faisant vibrer fortement. Aussi a-t-on pu donner consistante et apparence à l'objet considéré, une pomme par exemple, par une pensée fixée sur un objectif avec une attention servie encore par une volonté à toute épreuve. Or, si on a pu établir sans qu'il y ait lieu à contestation ou supercherie qu'une pensée intense peut produire une action physique sur la matière au point de faire vibrer fortement un meuble, le soulever, il est aussi sûr qu'une pensée positive, pleine d'amour pour le chéri malade est capable d'avoir un effet surprenant sur lui ; certes elle ne le guérira pas au sens courant du terme, mais agira favorablement sur sa psychologie, son confort psychique, et atténuera son mal-être.

Au cœur de la maladie (3)

Extrait de mon essai :
"Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs" 


Une philosophie des sentiments

Il nous faut aussi savoir qu'une loi d'harmonie régit les vibrations personnelles les plus intimes, conscientes et inconscientes, de notre conscience assumée et de celles des profondeurs de notre subconscience ; et c'est d'un conflit avec cette harmonie que naît le mal, la souffrance. Or, c'est avec un retour graduel à cette harmonie, qui est soit de notre fait et volontaire soit échappant à notre volonté, que se rétablit l'état de santé ou, du moins, que disparaît ou s'atténue le mal et ses manifestations, c'est-à-dire l'équilibre harmonique de nos vibrations. Et comme dans toute pensée, dans toute œuvre consciente ou inconsciente de l'esprit, il y a des radiations en action ou en réaction, en émission et en réception, ces vibrations échangées sont toujours proportionnelles en intensité à l'action poursuivie et/ou réalisée. Aussi, l'émetteur d'ondes psychiques reçoit-il exactement ce qu'il a émis tôt ou tard, en conscience ou en inconscience. C'est tout simplement ce qu'on a toujours célébré comme étant la force pharamineuse de l'amour et, comme on le voit, cela ne relève pas uniquement du registre de la chanson, des fables ou des contes de fées.
Pour bien profiter de nos fluides, en assurer la parfaite gestion et l'épuration des ondes négatives de notre pensée quand elle verse dans la négativité, bref pour garder bon moral à notre être, il y a bien évidemment une discipline de la pensée à établir, une hygiène de l'âme à suivre, comme il y a une hygiène physique à observer pour maintenir la santé du corps. 
Il nous faut donc être convaincus et surtout, au moindre doute, se rappeler et nous répéter encore et encore que la volonté, la confiance, l'optimisme sont autant de forces préservatrices, autant de remparts opposés en nous à toute cause de trouble, de perturbation, intérieure et extérieure. Elles suffisent parfois à elles seules à détourner certains maux ou les aspects de certains d'entre eux, tandis que le découragement, la crainte, la mauvaise humeur nous désarmant, nous y livrent sans défense. Le fait seul de regarder en face ce que nous appelons le mal, le danger, la douleur et la résolution de les affronter, de les vaincre en diminue l'importance et l'effet. 

Au cœur de la maladie (2)

Extrait de mon essai :
"Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs" 


Une philosophie de l'être humain


On l'aura compris, non seulement nous ne faisons pas nôtre mais nous rejetons la conception officielle qui, partant de la certitude de la corrélation étroite entre l'étendue de la conscience chez l'homme et le développement de ses centres nerveux et l'apparente subordination de cette conscience au bon état du système nerveux et à son fonctionnement normal, conclut à l'impossibilité du maintien possible de l'intelligence humaine après altération des centres nerveux correspondants. Comme désormais nombre de scientifiques, nous pensons que l'évidence de pareille corrélation étroite entre l'étendue de la conscience et le développement des centres nerveux ne permet pas de déduire nécessairement la subordination de la conscience au bon état et au bon fonctionnement du système nerveux. Pour nous, il existe un principe fixe qui transcende cette matière organique incessamment renouvelée et qui lui sert de substratum ; et la permanence d'une même et inchangée personnalité le montre bien malgré les perpétuelles variations moléculaires que connaît régulièrement l'organisme, y compris dans le cerveau, les plus récentes recherches concluant au total renouvellement du corps humain en l'espace d'une quinzaine d'années.
Il va de soi qu'il ne s'agit nullement de nier l'importance du fonctionnement cérébral, mais juste d'assurer que tout dans le psychisme humain ne se réduit pas au fonctionnement du cerveau et qu'il y a bien autre chose que son fonctionnement et surtout en son absence. En effet, avec les progrès indéniables faits en psychologie et en neuropathologie, on ne peut plus ignorer les phénomènes psychiques inconscients et parmi eux ceux échappant à la volonté consciente qu'on classe dans la catégorie des automatismes psychologiques et dont le mécanisme scientifique reste inconnu et relève de la parfaite énigme physiologique. Or, appréhendés sans a priori, pareils phénomènes nous permettent de voir l'être humain sous un jour nouveau en tenant compte de cette activité psychique latente et en accordant l'importance qu'il faut à sa psychologie inconsciente.
Ils nous permettent surtout de réaliser que la maladie d'Alzheimer, au-delà de ses possibles causes physiologiques ou purement mentales, est aussi et surtout une rupture de l'équilibre et une décentralisation de cet agencement parfaitement orchestré d'éléments complémentaires ou antagonistes sous la direction supérieure et centralisatrice d'un moi conscient créant une harmonie qui débouche sur l'état maladif à la moindre disharmonie. En plus du moi, ces éléments sont le mental ou psychisme cérébral qui constitue avec lui une sorte de bloc supérieur de l'être humain et un dynamisme vital, l'organisme en tant que complexus organique constituant le bloc inférieur ou de base par quoi se manifeste la personne dans son identité et sa conscience apparentes et qui ne sont qu'une partie de la conscience et de l'identité totales. 

Au cœur de la maladie (1)

Extrait de mon essai :
"Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs" 


Une philosophie de la vie


On l'aura compris, c'est en prenant en considération et en donnant leur place aux découvertes scientifiques en cours sur l'importance de l'inconscient, du psychisme, des radiations que dégagent chaque corps et leur influence sur les humeurs des hommes mais aussi sur les maladies que se situe notre démarche. Elle n'entend en aucune façon chercher à dénigrer la médecine ou nécessairement à célébrer des pratiques qui, bien que largement déconsidérées par la tricherie des guérisseurs, n'ont pas été abandonnées et ont trouvé leur réhabilitation dans des exemples historiques et scientifiques attestés de leur efficacité ; elle met juste l'accent sur la nécessité de tenir compte des solutions et recettes non orthodoxes, susceptibles d'être de grande utilité quoique ne faisant pas partie des recueils classiques de nosographie 
Nous pensons que l'ont peut et l'on doit s'ouvrir davantage aux philosophies spiritualistes dont l'apport est certain, ne serait-ce que pour nous en tenir à l'effet des vues religieuses sur la psychologie du croyant. Ne prétend-on pas ainsi soigner avec les textes sacrés qu'ils fussent issus du Coran ou de la Bible ?

Ce qu'il faut absolument avoir à l'esprit


Extrait de mon essai :
"Guérir l'Alzheimer ! Manifeste hors poncifs" 

À l'écoute de son cœur

Maladie encore incurable, l'Alzheimer est pour l'essentiel une désorientation spatio-temporelle du fait d'une perte de la mémoire ou accompagnant cette perte. Aussi, la première chose à ne pas faire pour un malade d'Alzheimer est d'éviter d'aggraver son mal en ajoutant à sa désorientation une perte de ses repères les plus anciens et l'éloignement de ses souvenirs les plus vieux.
Disons-le donc d'emblée : sortir le malade de chez lui, du cadre où il a passé le plus clair du temps avant sa maladie serait à ce titre le pire cadeau à lui faire, même si l'on pouvait penser, agissant ainsi, lui assurer un plus grand soin, une meilleure prise en charge.


Les piliers du mythe de la maladie d'Alzheimer

Extrait du livre du Professeur Peter J. Whitehouse
"Les mythe de la maladie d'Alzheimer.
Ce qu'on ne vous dit pas sur ce diagnostic tant redouté"

La maladie d'Alzheimer représente ce par quoi notre culture a tenté de donner un sens à un processus naturel (le vieillissement cérébral) que nous ne pouvons pas contrôler. Tout comme les civilisations passées recouraient à des explications mythiques pour des événements naturels qu'elles étaient incapables de comprendre, nous avons créé un adversaire : une terrifiante maladie du cerveau contre laquelle nos scientifiques se battent. Les piliers de ce mythe sont les suivants :

* La maladie d'Alzheimer est une maladie singulière :

En dépit de la croyance largement répandue qu'il existe une maladie appelée maladie d'Alzheimer contre laquelle la science est en guerre, ce que l'on ne dit pas au public, c'est que cette prétendue maladie d'Alzheimer ne peut pas être différenciée du vieillissement normal et qu'il n'y a pas deux trajectoires de la maladie qui soient identiques. Comme vous l'apprendrez, il n'existe pas un profil biologique de la maladie d'Alzheimer qui se répète d'une personne à l'autre et tous les marqueurs biologiques de la maladie d'Alzheimer sont aussi les marqueurs du vieillissement cérébral normal.